Ce que j'aime, ce que j'en sais, ce que je sais.
J'y vais peut être un peu fort mais c'est tout de même le sentiment qui prédomine après notre petite escapade dans le quartier le plus hype du moment.
Et ce Hype est peut etre justement la source de tous les maux, je m'explique, toute proportion gardée car je ne suis pas un docteur es Harajuku non plus.
En huit ans de fréquentation sporadique du quartier, j'ai vu et constaté un inversement des tendances. Au début des cosplayers j'en croisais sur la place devant le parc du temple, mais aussi dans TakeshitaDori et les rues adjacentes, Harajuku était leur fief et ce quelque soit le jour de la semaine, et quelques touristes errant shootaient, le tout dans une ambiance bon enfant. Hier c'était tout autres, tout juste une poignée d'entre eux rassemblée sur la place et des hordes, que dis je des cohortes de touristes américains, français... mitraillant le moindre japonais ressemblant un tant soit peu à ce qui s'apparenterait à du cosplay.
Bien sur que je ne me démarque pas du lot, je suis un touriste photographiant à outrance, cependant je constate et je peux me tromper que Harajuku est victime de sa renommée. La foule de Takeshita Dori est; et je n'exagère à peine, composée de facilement 1/4 de touristes, sappés avec plus ou moins de bon gout; cherchant pour certains à imiter quand d'autres cherchent la curiosité. Et parmi tout celà pas un seul cosplayer. Ont ils fuis vers Akihabara, l'autre camp de base, peut être, je ne saurais le dire, j'irai vérifier à l'occasion.
Pour avoir entendu certains touristes, mon anglais est ce qu'il est mais il me suffit bien, on se serait cru au Zoo, le spectateur cherchant la bête fauve cachée dans les rochers, et dès qu"il l'aperçoit hurle ses à homologues qu'il l'a trouvé, impressionnant mais navrant. Pour un peu c'était les touristes qui étaient plus intéressant à regarder que les quelques jeunes habillés carnaval.
Heureusement Harajuku ce n'est pas que cela: